Tout ce qui suit concerne TB-500. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
À jour au 2026-03-04. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
De plus les poumons étant supposés contrôler le niveau d’eau du corps, si les noix de ginkgo sont capables d’apaiser des poumons rétifs, ceux-ci pourront alors contrôler correctement le niveau d'eau du corps. C’est pourquoi Li Shizhen propose d’utiliser les ovules de ginkgo pour traiter l’incontinence urinaire. Les raisonnements de Li Shizhen sur l’utilisation des ginkgos dans la materia medica chinoise devinrent célèbres et influencèrent la pratique médicale. Dans les décennies qui suivirent la publication du Bencao gangmu, beaucoup de Chinois éduqués, en vinrent à considérer que le rôtissage des amandes de ginkgo était une méthode trop violente de cuisson et préféraient les ébouillanter. Huang Yunhu 黄雲鵠 proposa de faire des gruaux de ginkgo capables de « nourrir la vie » (yangsheng zhou 养生粥), c’est-à-dire nourrir le qi, chauffer les poumons, calmer la respiration et guérir des maux résultants d’une déplétion de vitalité. Au milieu du XIXe siècle, le Bencao qiuyuan 本草求原 de Zhao Qiguang 趙其光 considère que les amandes de ginkgo peuvent traiter le roudai weiyao (肉帶圍腰) (probablement dû à un virus varicelle-zona). À l’époque, cette maladie était considérée comme étant due à un excès d’activité sexuelle. Dans la médecine traditionnelle chinoise, l’excès d’activité sexuelle épuisait la vitalité, ce qui vidait le corps et invitait des « envahisseurs diaboliques » à y pénétrer pour apporter des maladies. Les amandes de ginkgo permettaient de nourrir le qi et de guérir les maladies résultant d’une déplétion de vitalité.
Sources : fr.wikipedia.org
L’ouvrage de 2003 de l’université de Médecine traditionnelle chinoise de Nankin et Shanghai, intitulé « La pharmacopée chinoise », parfaitement fidèle à Li Shizhen, donne deux fonctions au baiguo (Semen Ginkginis) : « 1) fortifie le poumon, calme l’asthme 2) action astringente », pour deux indications : « 1) toux persistante et asthme 2) leucorrhée, miction urinaire fréquente ». L’encyclopédie médicale en ligne A ::医学百科 reprend toutes ces données historiques et les associent aux analyses biochimiques modernes sans aucune précaution critique.
Sources : fr.wikipedia.org
La connaissance du Bencao gangmu se répandit au Japon grâce à des ouvrages comme celui de Okamoto Ippo, « Une interprétation japonaise du Bencao gangmu » Wago honzō kōmoku 和语本草纲目de 1698. Mais de manière surprenante, les médecins japonais de l’époque d'Edo ne reprennent pas l’association du ginkgo avec les poumons mais défendent l’idée qu’il est très efficace pour faciliter la digestion. Aux yeux des médecins, la noix de ginkgo semble stimuler la production de salive (le lubrifiant capable d’hydrater et nourrir le corps) et donc de profiter à la digestion. En fait, à cette époque les ovules du ginkgo étaient plus appréciés en cuisine qu’en médecine. Selon la tradition, ils étaient associés à la maternité. Les arbres avait aussi la mauvaise réputation d’entrainer la malchance voire la mort. La nuit, les fantômes et esprits malfaisants qu’ils hébergeaient s’en prenaient aux passants. En Europe, l’introduction sur le marché pharmaceutique du ginkgo se fit d’abord en Allemagne fédérale dans les années 1960. Les extraits de Ginkgo biloba (GBE) revendiquaient une efficacité dans le traitement des maladies artérielles et des syndromes cérébraux des personnes âgées. La revue médicale The Lancet indiqua qu’en 1988, les médecins allemands prescrivirent 5,24 millions de fois des GBE. Le succès du remède gagna les États-Unis puis le reste de l’Europe.
Sources : fr.wikipedia.org
En Chine, les noix de ginkgo ont été consommées dès l’époque la dynastie Han (de -206 à +220). Sous la dynastie Song (960-1279), elles furent considérées comme un article du tribut offert à l’empereur. Les noix de ginkgo, comparables aux pistaches, sont une nourriture traditionnelle en Chine, souvent servie aux mariages ; elles sont parfois aussi considérées comme aphrodisiaques. Crues elles sont toxiques, voire mortelles. La « graine » de ginkgo entre dans la composition du chawanmushi japonais.
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur TB-500 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=TB-500)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=TB-500)